Chaque matin, premier plan l’arrivée du natale visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était immensément apathique, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un routine de clarification, https://lauriana65319.elbloglibre.com/34179252/les-courbures-enfouies